Mélissa Henriquez Coach, Alithya Rapid QA
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Pourquoi le retrait de RSAT devrait amener les organisations utilisant Dynamics à repenser leur capacité de validation, et pas seulement leur choix d’outil. 

Le retrait de RSAT crée une urgence visible : Microsoft a confirmé (en anglais seulement) que le Regression Suite Automation Tool ne sera plus supporté après le 15 mai 2027. Pour les organisations qui utilisent Dynamics 365 Finance and Operations, la tentation sera forte de chercher rapidement un outil de remplacement. Mais cette transition soulève une question plus importante : comment maintenir, dans la durée, la confiance envers les mises à jour qui touchent des processus d’affaires critiques ?

Cette réaction est normale. RSAT a aidé plusieurs équipes à structurer une première approche d’automatisation des tests de régression et à rendre la validation moins dépendante d’efforts manuels dispersés.

Mais limiter la réflexion à un remplacement d’outil serait une occasion manquée. 

La question n’est pas seulement : « Quel outil remplacera RSAT ? »
La vraie question est : « Comment allons-nous assurer durablement la validation de nos mises à jour Dynamics ? »

Car les mises à jour ne disparaîtront pas avec RSAT. Les processus critiques, les intégrations et les opérations d’affaires devront toujours être validés avec rigueur.

Le retrait de RSAT est donc plus qu’une date dans un calendrier. C’est un moment charnière pour réévaluer la façon dont une organisation assure la qualité de ses mises à jour dans le temps. 

Pourquoi le simple remplacement des outils ne suffit pas

Lorsqu’un outil approche de sa fin de support, le réflexe du marché est rapide : proposer une alternative. Certaines solutions misent sur l’intelligence artificielle, d’autres sur la migration des scripts ou la simplicité d’exécution.

Mais dans la réalité vécue par plusieurs organisations Dynamics, les obstacles au succès de l’automatisation ne sont pas toujours purement techniques.

Plusieurs équipes disposent déjà d’outils d’automatisation, mais le retour attendu n’est pas toujours au rendez-vous. Les freins sont souvent multiples et se situent moins dans l’outil lui-même que dans la réalité opérationnelle : maintenir les scénarios, mobiliser les bons experts au bon moment, absorber le rythme des mises à jour et garder la couverture de tests alignée sur l’évolution réelle des processus.

C’est cette réalité qui a guidé l’évolution de Alithya Rapid QA : aider les organisations à passer d’une automatisation centrée sur l’outil à une capacité de validation capable de suivre les changements, les mises à jour fréquentes et la pression opérationnelle.

Tester Dynamics n’est pas la même chose que tester le processus d’affaires 

Un autre élément mérite d’être considéré dans la transition post-RSAT : la portée réelle de la validation.

Historiquement, les initiatives autour de RSAT se concentraient surtout sur Dynamics 365 Finance and Operations. Cette approche avait du sens lorsque l’objectif était de valider des processus exécutés principalement dans l’ERP.

Mais les environnements d’aujourd’hui sont souvent plus interconnectés.

Un processus d’affaires critique peut maintenant traverser Dynamics 365 Finance and Operations, Power Platform, des portails clients ou fournisseurs, des applications web, des solutions documentaires, des API ou des applications développées sur mesure.

Dans ce contexte, une organisation peut remplacer RSAT par un autre outil et malgré tout conserver une zone de risque importante si sa stratégie de validation demeure limitée à une seule application. 

La question devient alors : validons-nous seulement Dynamics, ou validons-nous le processus d’affaires complet ? 

Cette nuance est essentielle. Une mise à jour Dynamics peut avoir un impact sur des chaînes de processus qui dépassent les frontières de l’ERP. Pour certaines organisations, une couverture centrée sur Dynamics suffira. Pour d’autres, les intégrations, les applications périphériques et les processus transversaux représenteront une part importante du risque à contrôler.

Par exemple, une mise à jour qui modifie subtilement un comportement dans Dynamics peut sembler maîtrisée si les transactions principales passent les tests. Mais si cette transaction déclenche ensuite un échange avec un portail fournisseur, une API de facturation ou un système documentaire, le risque réel peut se trouver ailleurs dans la chaîne. C’est souvent à cet endroit que la validation limitée à une seule application atteint ses limites.

C’est là qu’une approche comme Alithya Rapid QA peut jouer un rôle plus large qu’un simple remplacement de RSAT : soutenir la validation des transactions dans Dynamics, mais aussi des enchaînements qui traversent les intégrations, les portails, les API et les systèmes qui rendent le processus réellement opérationnel.

Au fil des projets, un constat revient souvent : les organisations qui obtiennent les meilleurs résultats ne sont pas nécessairement celles qui possèdent l’outil le plus sophistiqué. Ce sont celles qui ont clarifié leurs processus critiques, qui savent quelles validations apportent réellement de la confiance, qui maintiennent leur couverture de tests au rythme des changements et qui disposent d’un modèle réaliste pour soutenir l’effort dans le temps.

De la transition d’outil à une capacité de validation durable 

Le choix d’un nouvel outil reste important. Mais il devrait être guidé par une conversation plus structurante : qu’est-ce qui devra continuer à être validé, par qui, à quelle fréquence et avec quel niveau de soutien ?

Cette réflexion permet d’éviter une migration trop superficielle. Il ne s’agit pas seulement de transférer des scénarios d’un outil à un autre, mais de définir comment la validation sera maintenue, gouvernée et adaptée à l’évolution réelle des processus. 

C’est ici que Alithya Rapid QA peut soutenir la transition de manière concrète. Son convertisseur RSAT permet de préserver une partie du travail déjà réalisé, tout en transformant les scénarios existants en point de départ pour une approche plus complète, plus maintenable et mieux alignée sur les processus d’affaires actuels.

À partir de cette base, Alithya Rapid QA peut ensuite soutenir différents besoins : réutilisation et évolution des actifs de test, automatisation de scénarios Dynamics, validation de processus plus larges, intégration aux pratiques de livraison et soutien selon le niveau de maturité de l’organisation.

La valeur dépend ensuite de la façon dont cette capacité est entretenue dans le temps.

Selon la réalité du client, l’accompagnement peut prendre différentes formes : autonomie complète, montée en compétence progressive, soutien ponctuel lors des mises à jour ou service géré. Le bon modèle dépend de la maturité de l’équipe, de la criticité des processus et de la capacité disponible pour maintenir les scénarios dans le temps. L’objectif n’est pas d’imposer une approche unique, mais de maintenir la confiance dans les mises à jour Dynamics, année après année. 

Maintenir la confiance, au-delà du remplacement 

Le retrait de RSAT est un événement important, mais le risque principal serait de traiter cette transition comme un simple remplacement d’outil.

Les organisations qui tireront le plus de valeur de cette transition seront celles qui en profiteront pour clarifier leur capacité de validation, leur couverture de tests et le modèle qui leur permettra de maintenir cette discipline dans le temps.

Remplacer RSAT est relativement simple. Maintenir la confiance dans ses mises à jour Dynamics année après année est un défi beaucoup plus stratégique. 

C’est là que Alithya Rapid QA et l’expertise d’Alithya peuvent contribuer : en aidant les organisations à bâtir une capacité de validation utile, maintenable et alignée sur la réalité de leurs opérations. L’objectif n’est pas seulement de migrer des scripts, mais de préserver la confiance dans les processus qui font fonctionner l’organisation. Si vous avez besoin d’aide pour valider ou élaborer votre stratégie de tests, n’hésitez pas à communiquer avec nos experts en assurance de la qualité dès aujourd’hui.