Qui se cache derrière un développeur full stack?

Publié le 5 mai 2020 par Équipe des communications
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Depuis quelques années, les entreprises recherchent de plus en plus de développeurs full stack. Mais qu’est-ce que ça peut bien manger en hiver, un développeur full stack ? Alithya a décidé de vous éclairer.

« Développeur à tout faire »

La notion de développeur full stack vient des États-Unis, et a été créée en 2008 par Randy Schmidt pour parler du « développeur à tout faire ».

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Le développeur full stack possède de nombreuses compétences qui lui permettent d’intervenir dans des domaines vastes et variés. Il doit connaître les principales technologies et les principaux langages de programmation actuels. Autonome, il a la capacité à lui tout seul de développer un site web, de la conception à la mise en ligne.

De ce fait, il peut être amené à travailler sur des missions très différentes les unes des autres. Il peut aussi bien intervenir sur le back-end que sur le front-end d’un site Web ou d’une application. Il peut également se charger de l’architecture du site, de l’expérience utilisateur et même de l’administration système. Parfois, il aura aussi le rôle de designer Web ou encore de développeur multimédia.

Un métier, plusieurs fonctions

Considéré comme un véritable touche-à-tout, un développeur full stack possède des compétences polyvalentes, comme il peut être amené à travailler sur chaque étape du développement d’un site Web. En fonction des besoins de l’entreprise dans laquelle il évolue, le rôle d’un développeur full stack peut varier. Ainsi, il doit être en mesure d’accomplir différentes fonctions, même si son travail consiste principalement au développement front-end et back-end.

> Front end: Il doit être capable de maîtriser la partie front-end d’un site web. Cette partie fait référence à tous les éléments d’un site web que l’on voit et avec lesquels on peut interagir depuis un navigateur. Pour concevoir le front-end, il est important de connaître les langages JavaScript, HTML et CSS.

> Back end: Il doit également pouvoir développer le back-end d’un site. À l’inverse du front-end, le back-end regroupe la partie « cachée » d’un site web, une page visible uniquement par les administrateurs afin de régler sa mise en page et ses fonctionnalités. Elle regroupe généralement 3 éléments : un serveur, une application et une base de données. Pour concevoir le back-end et les API d’accès à ces données, il est important de maîtriser plusieurs langages de programmation (.Net, Java, etc.).

> Architecte du web : Le développeur full stack est aussi l’architecte des sites. Il est capable de concevoir un programme et d’en assurer la maintenance. Il configure l’infrastructure matérielle, le système d’exploitation ainsi que les dépendances entre les différents composants logiciels à utiliser.

En toute agilité

Le développeur full stack doit également gérer et planifier des projets avec des méthodes de développement agiles telles que Scrum ou Kanban. Il doit pouvoir interagir avec le client, prendre ses besoins et documenter l’ensemble des parties du projet.

De façon générale, il est nécessaire pour un développeur full stack de maîtriser les nouvelles technologies et les principaux langages de programmation. Ce type de profil est très convoité par les entreprises, et on comprend vite la raison d’un tel engouement.

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